• Richard Ier d'Angleterre dit Cœur de Lion, Fils d’Henri II d'Angleterre et d’Aliénor d'Aquitaine.

     

    Aliénor d'Elf-Aquitaine était une femme d'actions !

    Son gosse, Richard vivait au cœur de Lyon et parlait l'oc. La langue d'oc devient la langue officielle des dockers.

    Les pauvres cathares se livrèrent au bûcher pour sauver la cause de leur sinusite. Alors, les paysans réclamèrent du bœuf bourguignon contre l'Armagnac. Rusé, Henri IV leur refila une vieille poule au cours Bouillon, à cause de Godefroy. Un gars soupe au laid ! C'est alors que la grosse Catherine ordonna aux bouchers à la reine de trancher le chef de tous ceux qui n'avaient pas l'air catholique. Et, à la Saint Barthélémy, mon Dieu, qu'il a plu !

    Philippe s'assit sur le trône vacant, il en avait Bel et bien envie ! Il fit arrêter le superintendant des finances, au Fouquet's, "Zut si j'avais su, j's'rais allé manger cher Maxim's !" fit-il à Cambronne qui voulait toujours avoir le mot de la faim.

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    Chères amies, cher amis, vous pensez bien que je n'oserais jamais signer un tel torchon ! et, comme je vous dois la vérité, je vous donne le nom de l'auteure : Mademoiselle Lebonède Anne.

    Je ne manquerai pas de lui transmettre vos impressions !

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  • ( mélange des pages du livre d'histoire)

    Que d'haut, que d'haut cria Pépin le Bref en brandissant son pépin. Pendant ce temps, Roland souffrait de son cor et tonton Charles Magne signait le tréteau d' Ex-la-Chapelle, interdisant les cathédrales pyromanes.

    Clovis en avait mare d'être dans la vase à Soissons et il se fit baptiser. "Notre bon roy se Reims l'œil" dit le peuple grivois champenois. Saint Rémi lui administra l'essaim sacrement, au miel puisque le champagne n'avait pas z'encore été inventé. Dagobert, le culotté, portait son string à l'envers, en dépit des bons conseils de Saint Éloi, orfèvre en la matière.

    Saint Louis se croisa avec une reine Marguerite  de Provence, et comme la reine était souvent en sainte, ils eurent beaucoup de petits maux croisés...

    ...à suivre.

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  • Rome, II ème siècle, un âne crucifié. Le commentaire: "Alexamenos adore son Dieu" suggère que ce dessin raille un Romain converti au christianisme.

     

    Le graffiti ne date pas d'hier.

    Dans les vestiges de Pompéi, détruite en l'an 79, on en a retrouvé beaucoup comme par exemple "Serena déteste Isidorus" ou "les producteurs de fruits demandent justice" (déjà !). Les soldats Grecs, eux aussi, devaient laisser des graffitis en Égypte. Les premiers chrétiens laissaient également des messages religieux partout où ils le pouvaient.

    Les murs des WC et les couloirs de métro sont les favoris des artistes du graffiti. On a même pu voir sur les murs d'une maternité "Masturbation est mère de sécurité" et sur la porte d'une piscine municipale "Vous ne nagez pas dans les WC alors ne faites pas pipi dans la piscine".

    Le plus intéressant a été découvert dans les WC de la Maison-Blanche "Que le Président soit aussi utile que ce PQ".

     

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    Y a-t-il un grand architecte dans l'Univers ? Pourquoi et comment l'Univers a-t-il commencé ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Quelle est la nature de la réalité ? Comment expliquer que les lois naturelles soient aussi finement ajustées ? Et nous, pourquoi donc existons-nous ? Longtemps réservées aux philosophes et aux théologiens, ces interrogations relèvent désormais aussi de la science.

    Comprendre l'origine de l'univers, le décrypter. Le grand public le découvre en 1988, lorsqu'il publie le livre Une brève histoire du temps dans lequel il explique les grands principes de l'univers. Succès mondial : 9 millions d'exemplaires vendus.  Dans les années 1970, Stephen Hawking développe un théorème jusqu'alors inconnu sur ces objets célestes appelés trous noirs. Dès lors, Stephen Hawking, décédé hier, 14 mars 2018 à 76 ans, devient l'incarnation populaire du scientifique.

     

     

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    Une fleur de tan, au Danemark, l’une des mille espèces de cet être primitif qui vit partout sur la planète.(Steen Drozd Lund / Biosphoto)

     

    Organisme ni animal, ni végétal, ni champignon.

     

    Le blob est un incroyable organisme primitif qui se déplace, double de taille chaque jour et peut apprendre. Audrey Dussutour, spécialiste du comportement des fourmis au CNRS, l'a rencontré par hasard. 

    INTERVIEW d' Audrey Dussutour

     

    Le blob, qu'est-ce que c'est?

    • Cet organisme primitif doit son surnom au film américain The Blob (1958) dans lequel une gelée extraterrestre colonise la planète en avalant les habitants. Les Anglais l’appellent "vomi de chien".
    • Un blob de 1 km² – soit la ville de Monaco – a été observé aux États-Unis, dans les Appalaches, en Virginie-Occidentale.
    • Selon les espèces, le blob a un système de reproduction sexuée, asexuée, ou par clonage. Un assemblage de 5 gènes détermine son sexe. Soit 720 combinaisons et autant de types sexuels.
    • Dans ses veines, le sens de circulation du sang change toutes les deux minutes. En contractant ce réseau, il déplace sa membrane en faisant un pas en avant, un demi-pas en arrière.

     

    C’est un organisme vivant d’une seule cellule, un primitif qui a peu évolué depuis son apparition, il y a un milliard d’années. Physarum polycephalum – son nom scientifique – a des pigments comme les plantes, mange comme un animal et se reproduit comme un champignon. Grâce à la génétique, on a enfin pu le classer dans une famille, celle des amibozoaires où l’on trouve le parasite du paludisme.

     

    Comment le reconnaître?


    Il est souvent jaune orangé, gélatineux, couvert d’une membrane gluante, mais il est parfois blanc, gris, rose… Il existe mille espèces différentes, de toutes formes. En général, il est plat. Sauf quand il a très faim : il peut alors pousser en hauteur ou former des excroissances, des "pseudopieds" qui s’étendent en forme d’étoile. La vie du blob, c’est ça : ramper derrière la nourriture.


    Peut-on le croiser en France?


    Oui, il faut fouiller dans les forêts humides sur les écorces ou dans la litière. Ou dans le compost. On en trouve sur toute la planète, sous la neige, les tropiques… Celui de mon labo, venu d’Australie, aime vivre à 25°C. Il n’a pas apprécié que je l’emporte dans une boîte en rando à la montagne ce week-end. Je n’avais pas le choix : les blobs doivent manger tous les jours pour bien se porter!

     

    Comment arrivent-ils à manger sans bouche?


    Ils enveloppent leur nourriture (bactéries et champignons) puis la digèrent grâce à des substances chimiques. Un blob nourri double de taille chaque jour. En labo, on lui donne des flocons d’avoine et il peut mesurer jusqu’à 10 m². Une cellule unique grande comme un homme qui en a 100.000 milliards! Deux blobs génétiquement identiques fusionnent si vous les rapprochez l’un de l’autre. À l’inverse, on peut créer des clones en coupant un blob en morceaux d’un millimètre. Ils saignent puis cicatrisent en moins de deux minutes. Ensuite, en trois heures, ils réorganisent tout leur système veineux.

     

    Comment se déplacent-ils?


    Ils étendent leurs "pseudopieds" et contractent leur membrane avec leur réseau veineux. Un blob affamé atteint la vitesse maximale de 4 cm par heure. En labo, on le garde dans des boîtes de Petri percées [boîte transparente cylindrique, à diamètre variable et peu profonde, munie d’un couvercle]. Comme il prend toutes les formes et passe par les trous, au retour d’un week-end, j’ai retrouvé mes boîtes vides. Les blobs avaient tous fusionné et exploré les murs pour finir au plafond ! Avec ce livre, je veux faire connaître cet être extraordinaire*, que certains prennent encore pour un canular. Dans l’évolution, c’est un chaînon manquant entre les organismes unicellulaires et nous. Une fois fécondés, ses noyaux se divisent sans former de cellules distinctes. Ils restent tous dans une seule cellule qui possède au final des milliers de noyaux.

     

    Depuis dix ans, la chercheuse du CNRS Audrey Dussutour multiplie les expériences sur le blob. Ici, cet organisme unicellulaire étend ses "pseudopieds" et choisit à distance parmi plusieurs régimes alimentaires celui qui est idéal pour sa croissance. (Cyril FRESILLON/CRCA/CNRS Photothèque)

     

    Pourquoi n’a-t-il pas envahi la planète?


    Il n’est pas invasif. À maturité, il disparaît en se transformant en millions de spores qu’il envoie dans l’environnement pour se reproduire, mais très peu se développeront. Le blob a deux handicaps : il n’aime pas la lumière et a besoin d’humidité en permanence. Placé sur un papier, il se dessèche en trois jours et ressemble à un lichen. C’est ainsi que, hors expérience, on le conserve en labo.

     

    Il ne meurt pas?


    En labo, jamais. Pour le raviver, il suffit de quelques gouttes d’eau. En une heure, il redevient jaune vif. Je travaille sur le même blob depuis dix ans, celui d’une société américaine qui le vend depuis cinquante ans. Le plus fou, c’est que, lorsqu’il sèche, il supprime toute la toxicité accumulée. On le ravive et il est comme neuf. Ce processus de "reset" intéresse beaucoup les chercheurs en cosmétique. Vous avez montré que le blob est capable d’automédication. On a d’abord déterminé son régime alimentaire idéal. Puis on a essayé de voir si le blob réussit à le composer lui-même à partir de différents menus. Pour schématiser : manger moitié de pommes et moitié de burgers. Il y est très bien arrivé! Puis on l’a placé face à 11 régimes différents, sans que préalablement il puisse les goûter. Il a choisi le plus proche de son régime optimal. Il "sent" à distance grâce à des récepteurs chimiques. Et il communique avec ses congénères. S’il est affamé, il secrète une substance répulsive. Quand il se nourrit, il secrète du calcium en déféquant. Ce signal attire les autres blobs qui viennent fusionner.

     

    Ils sont aussi capables de résoudre des problèmes…


    Le chercheur japonais Toshiyuki Nakagaki a placé deux sources de nourriture aux extrémités d’un labyrinthe et mis des blobs à l’intérieur. Ils ont vite trouvé le chemin et fusionné en formant le réseau le plus court possible. Quand un blob trouve de la nourriture, il crée une veine pour s’y relier et en supprime d’autres, c’est magique. Plus incroyable : ce chercheur a reproduit le réseau ferroviaire entourant Tokyo sur de petites cartes, où chaque pétale d’avoine représentait une ville. Le réseau que le blob a créé était plus efficace que celui de l’homme. Un chercheur anglais a en a tiré un algorithme.


    Peut-on imaginer des applications thérapeutiques?


    Je l’espère. Le réseau veineux du blob se forme selon les mêmes lois physiques que la vascularisation des tumeurs cancéreuses, il pourrait donc servir de modèle. Il a aussi des propriétés anticancéreuses pour certaines lignées de cellules. C’est surtout un grand recycleur, capable d’accumuler des métaux lourds, comme le zinc, dans des proportions 1.000 fois supérieures à tout autre être vivant.

    Le blob peut apprendre et transmettre son savoir

    Votre plus célèbre expérience prouve que le blob, dénué de cerveau, peut apprendre…


    C’est le premier stade de l’apprentissage : le processus d’habituation. Nous l’utilisons au quotidien lorsqu’on, par exemple, on rentre dans une pièce où l’odeur est désagréable : on finit par s’y habituer et à l’oublier. Pour le blob, l’expérience a consisté à lui faire ignorer une substance amère qu’il n’aime pas, la quinine. On en a couvert un pont de 1,5 cm qu’il devait traverser pour accéder à des pétales d’avoine. D’abord très réticent, il a mis douze heures avant d’y poser un pseudopode. Mais à peine a-t-il accédé à la nourriture que, en un éclair, il a transféré tout son organisme. Après six jours, il n’a plus montré la moindre aversion. Ce comportement, qui repose en temps normal sur un système nerveux ou un réseau de cellules, est très surprenant chez un unicellulaire.

     

    Ils savent même transmettre leur savoir!


    Oui. Nous avons entraîné 2.000 blobs à s’habituer au sel, qu’ils n’aiment pas. De l’autre côté, nous avions 2.000 blobs "naïfs". Nous avons testé toutes les associations possibles - un expérimenté avec un naïf, deux naïfs, deux expérimentés… Conclusion, il suffit d’un blob expérimenté dans le groupe pour diffuser l’info aux trois autres. En filmant de très près la fusion, on a découvert qu’une veine se forme à l’endroit de la jonction, en trois heures. L’information transite par là, mais sous quelle forme? Ces jours-ci, nous testons l’apprentissage associatif. Comme Pavlov a conditionné son chien, on donne de la nourriture salée au blob pour qu’il associe le sel à la récompense. Au bout de dix jours, sur 90 blobs testés, 30 ont choisi le pont salé. Un élément répulsif est devenu attractif! Mais les 60 autres n’ont rien compris. Pourquoi, alors que ce sont tous des clones? C’est l’un des mystères qu’il nous reste à percer.

     

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     Merci Andrée 

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