•  Cet épisode contient 28 mots et expressions, issus de 11 langues différentes. Si vous souhaitez les réécouter et découvrir leur graphie, voilà la liste complète :

    • Squadra Azzurra et Ay-Yıldızlılar : la sélection nationale italienne, “équipe bleu azur” et le onze turc, dont le nom signifie “la lune aux étoiles” en référence aux symboles ornant le drapeau de la Turquie. Ces deux équipes ouvrent le bal avec le premier match de l’Euro, vendredi 11 juin.
    • Sansiniz açik olsun : “bonne chance” en turc !
    • Oendan [応援団] : littéralement “groupes d’encouragements” en japonais. Ils font le show avec des numéros chorégraphiés dignes de ceux des cheerleaders américaines.
    • Das Runde muss ins Eckige : le résumé du principe du football par les Allemands, soit “il faut mettre le truc rond dans le truc rectangulaire”.
    • Piedi educati : “les pieds éduqués”, comme disent les Italiens pour saluer l’adresse d’un joueur.
    • Você pisou na bola : “tu as marché sur la balle”, expression brésilienne pour décrire une action ratée.
    • Curva : l’équivalent italien du “virage” d’un stade, là où se trouve le kop, avec les supporters les plus survoltés.
    • Fahrstuhlmannschaft : en allemand, une équipe dont les performances “font l’ascenseur”, entre des très bons et des très mauvais jours.
    • Jiā yóu [加油] : expression chinoise qui signifie “ajouter de l’huile” et se traduit par “bon courage !” ou “alleeeez !”
    • Hexenkessel : “chaudron de sorcière” en allemand, surnom donné aux stades en ébullition.
    • Na banheira : “dans la baignoire”, expression brésilienne qui correspond à la position de hors-jeu.
    • Bartolear : en Argentine, on utilise ce verbe pour dire qu’un joueur traînasse avec le ballon.
    • Eigentor : le mot allemand pour désigner un but contre son camp.
    • Tuercebotas : “chaussure tordue” en espagnol, terme insultant pour critiquer un joueur.
    • Derevo [дерево] : en russe, on appelle “arbre” un joueur pas dégourdi.
    • Wurst : “saucisse”, comme disent les Allemands pour se moquer d’un joueur empoté.
    • Perna de pau : “jambe de bois”, pique à l’égard d’un joueur en portugais.
    • Bankdrücker : en allemand, ce mot désigne un joueur cloué sur le banc de touche.
    • Nutmeg : littéralement “noix de muscade” en anglais, l’équivalent du “petit pont” en français, lorsqu’on parvient à faire passer le ballon entre les jambes de l’adversaire.
    • Bananenflanke : terme allemand pour décrire une frappe courbe en forme de banane.
    • Golazo : mot espagnol pour saluer un but magnifique.
    • Strachnaïa pouchka [страшная пушка] : en russe, un joueur qui tire de vrais boulets de canon.
    • G.O.A.T : acronyme anglais pour “greatest of all time”, soit “meilleur joueur de tous les temps”.
    • Squeaky bum time : expression anglaise désignant la tension à la fin d’un match, quand les supporters serrent les fesses dans les tribunes.
    • Butter fingers : les gardiens qui ont des “doigts en beurre” en anglais sont ceux à qui le ballon échappe des mains.
    • Amargos : en espagnol, les aigris après la défaite.
    • Third half : la “troisième mi-temps” en anglais, le moment où les supporters refont le match autour d’un verre (ou plusieurs).
    • Les mordus connaissent ou inventeront les expressions françaises !
    • ♦♦♦

    5 commentaires
  • ♦♦♦


    4 commentaires
  • Katalin Karikó, la chercheuse hongroise à l'origine de la technologie de l'ARN messager.

     Euronew (Budapest)

     Elle a dû se battre pendant de longues années pour faire reconnaître ses recherches. En 1997, elle rencontre l’immunologiste Drew Weissman, avec lequel elle perfectionne sa technologie de l'ARN messager. Aujourd'hui, le duo est pressenti pour le prix Nobel, et la chercheuse hongroise occupe un poste élevé au sein du laboratoire allemand BioNTech.

    Dans la lutte contre l'épidémie de Covid-19, Katalin Karikó a désormais le sentiment d'avoir fait tout ce qu'elle pouvait. Dès le mois prochain, elle reprendra ses projets antérieurs, comme la recherche d'un vaccin contre le cancer.

    "Je pense que pour le moment, tester les nouveaux variants et, si nécessaire, fabriquer un nouveau vaccin contre le Covid-19, tout cela peut être fait par mes collègues. Moi, je veux me concentrer sur la fabrication d'ARN qui codent pour des protéines thérapeutiques qui pourraient aider à guérir les blessures, à cicatriser les os, ou qui aideraient à guérir les patients atteints de cancer", explique-t-elle.

    ♦♦♦

     
     

     

     


    4 commentaires
  • La pandémie dans l'environnement social numérique a créé des conditions spéciales pour que le non-sens se développe. Il existe des millions de canaux d'information sur le Web - sites Web, blogs, podcasts, réseaux sociaux - et tout le monde se bat pour une attention maximale à travers une variété de contenus. Quand, pendant longtemps, l'actualité n'est qu'une et que le monde est piégé dans un seul événement, autour duquel les informations fiables sont rares, ces chaînes ont faim et doivent être remplies de quelque chose tous les jours, puis elles sont prêtes comme un aspirateur à sucer toutes sortes d'absurdités. Le manque de hiérarchie sur les réseaux sociaux est un véritable paradis pour la stupidité. 

    ♦♦♦


    3 commentaires
  • ♦♦♦


    4 commentaires